Découvrir les bénéfices de la préparation mentale

Si seulement j’avais rencontré la préparation mentale plus tôt sur mon chemin!

Je suis persuadé que mon existence aurait été différente et grâce à elle, j’aurais développé des habiletés qui m’auraient permis d’appréhender un grand nombre de situations à enjeu.

J’aurais, c’est certain, affronter les moments difficiles de façon différente et je me serais systématiquement orienté vers des moyens et des solutions optimaux pour me permettre d’exprimer tout mon potentiel.

J’aurais eu très tôt la capacité de mieux gérer mes émotions, de reconnaître ma véritable valeur et de m’engager dans l’action avec le bon niveau d’énergie.

J’aurais développé l’habileté de demeurer motivé en toute situation, de comprendre comment fonctionne la confiance en soi plutôt que d’en définir vaguement les contours, sans jamais vraiment en saisir le sens profond.

Je suis sûr aussi que mes capacités à me (re)concentrer sur l’instant présent aurait été un sérieux atout lorsque les erreurs du passé refaisaient surface sous la pression ou encore quand je laissais le match filer alors que j’avais toutes les cartes en mains pour gagner.

A l’époque, je ne comprenais pas comment il était possible de vivre ces situations inconfortables et encore moins comment y remédier.

Pour schématiser un peu, j’avais plutôt tendance à mettre la poussière sous le tapis et à continuer d’avancer coûte que coûte.

Alors oui, j’ai développé des capacités d’adaptation, de détermination, de volonté ou d’engagement, appelez cela comme vous voulez.

Mais finalement au fil des années, j’ai pris conscience que cela était insuffisant et que pour atteindre un objectif, son grand but, cela nécessitait bien plus.

C’était un peu comme si, tout mon être était bâti sur du sable. A l’extérieur tout paraissait solide et robuste mais au premier orage, tout risquait de s’effondrer.

Alors je déployais tout un tas d’artifices pour préserver les apparences et sauver l’essentiel à mes yeux, rester debout quel qu’en soit le prix.

Adepte du peut mieux faire et du sale caractère

A 9 ans, l’enseignante a demandé à rencontrer ma maman pour lui faire part de ses inquiétudes quant à mon niveau scolaire et c’est à ce moment précis que je suis devenu un adepte du ” peut mieux faire “.

J’étais alors au cours moyen première année ( CM1) et à l’issue de l’entretien, elle a déclaré que si j’allais au-delà de la cinquième, ce serait un miracle.

J’étais pourtant un jeune garçon curieux, avide de connaissance mais avec un fonctionnement différent des attentes de l’éducation nationale.

J’adorais dévorer les livres à la maison, les encyclopédies ( pas d’internet à l’époque ), les émissions qui pouvaient m’apprendre quelque chose.

J’adorais le sport et j’avais les plus grandes difficultés à rester assis au même endroit plus d’une heure.

Et de toute façon, en classe, au bout de cinq minutes, mon esprit était déjà entrain de voyager bien au-delà des limites de l’école.

Alors quand je suis arrivé à dépasser la cinquième, j’avais finalement dépassé les prévisions de cette enseignante et je me suis mis à vivre sur mes ressources, mes capacités relationnelles et intellectuelles pour devenir un adepte du ” peut mieux faire “.

J’ai compris bien plus tard, bien trop tard que mon fonctionnement différent, ma perception du monde en général me permettait de suivre sans grande difficulté et de m’adapter sans le moindre effort à mon environnement.

Je me suis finalement laisser convaincre par les propos tenus en CM1 et je n’ai pas exploité tout mon potentiel.

J’ai laissé ces croyances limitantes germer en moi et mon égo a fait le reste en me disant chaque année : ” T’as vu, encore une année de plus au-delà de la cinquième ! “

Sur le plan émotionnel, j’avais des difficultés à canaliser et à comprendre mes émotions.

Je suis plutôt bienveillant, agréable et serviable mais si tu ne te comportes pas comme il faut ou si tu me cherches, je suis capable de rentrer dans une colère difficilement maîtrisable.

Plus jeune, je pouvais me battre contre l’école toute entière pour faire valoir mes droits.

J’ai longtemps pensé que je ne pouvais rien y faire et en grandissant, j’ai appliqué les codes imposés par la société pour essayer de devenir comme tout le monde.

Mais jamais je n’ai réussi à contrôler vraiment cet état ni à comprendre les raisons qui me poussaient à exploser ainsi et à tenir tête à celui qui n’entrait pas dans mon cadre de référence ou qui se comportait mal envers autrui.

J’étais le rebelle justicier au sale caractère.

Plus tard j’ai appris à dire les choses de façon plus appropriée mais c’était juste un moyen de mettre à nouveau la poussière sous le tapis, d’essayer de rentrer dans un moule qui en réalité n’était pas du tout en phase avec des valeurs essentielles à mes yeux.

J’étais systématiquement en zone d’effort, en adaptation permanente par rapport au monde qui m’entourait.

Je ne comprenais pas comment on pouvait rendre si compliqué des choses qui me paraissaient si simple.

Quand j’ai atteint la limite de ce fonctionnement, je me suis ouvert à la préparation mentale afin de mieux appréhender qui je suis et comment naviguer dans ce monde.

Transformer le ” peut mieux faire ” et le sale caractère en respectant qui tu es vraiment

Souhaitant mieux comprendre la manière dont nous fonctionnons et comment développer nos habiletés et tout notre potentiel, j’ai cherché le moyen d’y parvenir.

En parcourant le net, on me proposait systématiquement des formations orientés vers la performance uniquement et comment devenir un champion.

Comme cela ne me correspondait pas et bien décidé à ne plus faire de compromis, je me suis débrouillé par mes propres moyens et j’ai étudié la préparation mentale en décortiquant la bible de la préparation mentale de Christian TARGET.

Je ne vous cache pas qu’en partant de zéro, cela a été une incroyable aventure mais cela à conforter tout le bien que je pensais de cette discipline.

Ensuite, je me suis décidé à trouver la formation qui correspondait réellement à la manière dont je concevais la préparation mentale et c’est au Québec que je l’ai trouvée.

J’ai découvert le site de Guylaine GIRARD au travers de son blog dans un premier temps puis lorsque cette dernière a développé ses propres formations, j’ai démarré l’aventure avec elle.

Je pouvais enfin cerner le fonctionnement de l’être humain tout en associant au développement des habiletés mentales, le bien être, l’équilibre et la performance.

Le monde d’aujourd’hui requiert une approche pluridisciplinaire, nous ne pouvons plus fonder notre mode de vie sur des principes archaïques comme: ” c’est comme ça et pas autrement” ou encore: “marche ou crève “.

Nous sommes au carrefour de notre relation au monde, à l’aube d’un nouveau départ et à la fin d’une ère révolue.

Développer ses habiletés mentales est un moyen d’appréhender les changements à venir tant dans notre vie quotidienne que dans notre parcours sportif.

Le sport n’est en réalité que le reflet de la société dans laquelle nous évoluons.

Jean Fournier, chercheur à l’INSEP évoquait dès 1998 les bienfaits de la préparation mentale en la définissant ainsi :

La préparation mentale est une préparation à la compétition par un apprentissage d’habiletés mentales et d’habiletés d’organisation, et dont le but principal est d’optimiser la performance personnelle de l’athlète, tout en promouvant le plaisir de la pratique et en favorisant l’atteinte de l’autonomie.

La préparation mentale a pour objectif de préparer, d’accompagner, d’entraîner un individu.

Elle est par essence loin de toute démarche de soin ou de thérapie en lien avec la psyché.

La finalité ultime est l’autonomie de l’individu grâce à l’acquisition d’outils tels que

  • la gestion des émotions
  • la capacité à consolider et développer l’estime de soi
  • l’optimisation de l’énergie
  • la faculté d’être motivé en tout temps
  • la confiance en soi
  • la concentration sur l’instant présent
  • l’importance de prioriser un dialogue interne favorable
  • communiquer de façon adéquat avec son environnement ( parents, entraineurs, manager…).

Quelle est l’utilité de la préparation mentale?

Quand tu fais face à une situation nouvelle qui génère de l’incertitude, qui représente un défi inconnu auquel ton esprit n’est pas préparé et que spontanément tu as le sentiment de ne pas disposer des ressources suffisantes pour y répondre alors tu pourrais avoir besoin des outils offerts par la préparation mentale.

Ces situations évoquées peuvent susciter de l’angoisse, de l’inquiétude lorsque tu as la sensation de manquer de maîtrise et ainsi générer un stress, de la peur.

Tu peux aussi considérer que l’enjeu est faible et penser que tu disposes des moyens de faire face. Mais parfois, c’est aussi cela qui peut t’amener à moins bien performer si tu sous évalues le véritable enjeu de la situation ou ton adversaire.

Ainsi la manière dont nous percevons et gérons les facteurs de stress est essentielle.

Et certains auront intérêt à instaurer des routines sécurisantes en pratiquant des exercices simples qui pourront s’avérer très utiles lorsqu’ils constateront l’impact de ces facteurs sur leur mental.

La préparation mentale offre l’opportunité à tout à chacun de se préparer aux conséquences d’une réaction inappropriée pour rester efficace dans toutes les situations.

Elle permet de garder la maîtrise de son physique et de son mental sous la pression.

Finalement, cette discipline est une réelle opportunité qui ne fait que développer des aptitudes déjà présentes chez la plupart des individus ( motivation, confiance en soi, gestion du stress,…).

Il s’agit par exemple de prendre conscience des bienfaits de la respiration sur notre capacité à réguler nos émotions inconfortables ou encore sur la faculté qu’elle offre de nous dynamiser avant le passage à l’action.

Pour ma part, la préparation mentale me permet quotidiennement de ventiler mes états émotifs et d’atténuer l’impact de certaines situations du quotidien ( embouteillages, désaccords, incivilités,…) et aussi dans le sport ( erreurs, échecs, défaites, …).

Elle accentue ma capacité à prendre du recul et à ne plus systématiquement réagir de manière spontanée en laissant s’exprimer mon sale caractère.

Je suis aussi capable de mieux réguler mon égo et d’approfondir les tâches à accomplir pour progresser et me réaliser.

J’ai réduit les impacts du ” Peut mieux faire ” et atténué les conséquences de ces paroles malheureuses en procrastinant nettement moins et en cherchant surtout à être efficace plutôt que de viser la perfection qui n’arrivera jamais.

J’agis plus dans l’instant présent sans me préoccuper du passé et sans me projeter vers le futur immédiat.

Alors oui, tout n’est pas réglé et j’ai parfois des moments compliqués.

Néanmoins je suis capable de les identifier très rapidement, de faire la part des choses, d’accepter ces moments difficiles et de déployer les outils appropriés pour avancer et progresser.

Je développe au quotidien ces habiletés en saisissant tous ces moments que la vie nous offre pour nous améliorer.

J’utilise la préparation mentale pour diminuer l’état de tension psychique généré par une situation dérangeante en appliquant des techniques de respiration qui agissent sur la tension musculaire.

Ainsi, je suis de plus en plus régulièrement en capacité de maîtriser mes pensées et d’éviter de me laisser envahir par des perturbations internes ( Ah, la dernière fois, ça s’est mal passé ou vite, il me reste encore ça et ça à accomplir pour y arriver ) ou externes ( encore une erreur d’arbitrage, ces supporters sont bruyants, mais que ce collègue est pénible ! ).

Je nuance plus facilement l’impact d’une erreur, d’un échec ou d’une défaite.

Je suis capable de relativiser une blessure en saisissant l’opportunité d’apprendre autre chose ou de m’entraîner autrement.

Je sais identifier mes sources d’amélioration et valoriser mes points forts.

Je connais ma valeur et je consolide mon estime de soi.

Tout ce qui peut générer des émotions inconfortables et perturber ma performance est identifié, régulé et cela permet d’orienter mes actions vers mes véritables objectifs plutôt que de revenir en permanence sur mes sources d’anxiété et de stress.

La préparation mentale est issue du monde sportif, elle a été développée pour favoriser l’accès à un état optimal de performance.

Pourtant elle s’inscrit pleinement dans une dynamique plus globale qui vise à favoriser le bien-être et l’équilibre du corps et de l’esprit tout en incluant la recherche de l’efficacité et la culture du résultat propre à notre civilisation.

Ma boîte à outils

Je vais vous présenter ce que j’utilise au quotidien pour appréhender ces moments délicats auxquels chacun d’entre nous est confronté chaque jour.

La pyramide de C. Target

Modèle de performance mentale

Ici l’essentiel à retenir est que sans le triangle de base ( émotions – estime de soi – énergie ), on ne peut prétendre faire face à l’enjeu qui se présente à nous.

Il est essentiel d’être en capacité de réguler ses émotions, de reconnaître sa valeur et d’employer le bon niveau d’énergie pour espérer relever le défi.

Que ce soit dans le sport ou dans nos activités quotidiennes, nous sommes en permanence sollicités par des émotions inconfortables qui peuvent affecter l’estime de soi et impacter la qualité de notre niveau d’activation ( énergie ).

Sans régulation de nos émotions, nous risquons d’éprouver des sentiments mitigés qui vont compromettre l’image de soi et diminuer la valeur que nous nous accordons.

A partir de là, nous pouvons devenir sous activé, sans envie et procrastiner.

On peut même à l’inverse devenir surexcité, incontrôlable et adopter des comportements excessifs qui échappent à tout contrôle.

Évidemment cela impacte immédiatement la motivation, la confiance, la concentration et la communication.

Quand le doute s’installe, on hésite, on tergiverse et finalement, on commence à remettre en question nos raisons d’être, nos sources de motivation et on finit inévitablement par s’inquiéter de mal faire ou de ce que vont penser les autres.

C’est là qu’on commence à reporter nos actions, nos engagements et que notre détermination s’étiole peu à peu.

Puis la confiance en soi diminue en raison d’une pratique moins régulière, d’un investissement moins conséquent.

On plonge dans un cercle vicieux qui nous empêche de prendre de meilleures décisions et de demeurer clairvoyant.

Le doute s’installe, profitant du tourbillon de mes pensées et je rumine les échecs ou les erreurs du passé tout en m’inquiétant de mon avenir proche.

Je deviens incapable de suivre mes objectifs et de maintenir le cap fixé.

Je poursuis alors le processus de dévalorisation avec un dialogue interne pessimiste et négatif.

Il peut même arriver que noyé dans mes attitudes et mes pensées, j’en arrive à ne plus être en capacité de communiquer avec mon entourage proche ( entraîneurs, managers, parents, famille, collègues, coéquipiers…) ou externe ( public, médias, clients, fournisseurs…).

C’est pourtant dès à présent que j’aurais bien besoin de leur soutien, de leur bienveillance et de leur compréhension.

Afin d’éviter de me maintenir dans ces cheminements désagréables, dérangeants et pour faire face aux enjeux du quotidien et aux difficultés rencontrées, je m’appuie systématiquement sur le modèle de performance mentale de Christian Target afin dévaluer où j’en suis.

Idéalement, dès que j’ai constaté un déséquilibre émotionnel, si je doute de ma valeur ou si mon niveau d’énergie n’est pas adapté à l’enjeu de la situation, j’utilise les bénéfices et les outils de la préparation mentale afin de recouvrer l’équilibre et faciliter le passage à l’action de manière optimale.

Cela favorise ma réussite et si ce n’est pas le cas, ma progression.

La connaissance de soi au travers des 3EES

Les profils 3EES élaborés par G. Girard

3EES, c’est pour « 3 États d’Esprit Spontanés ».
• L’essence des Profils 3EES provient de l’Ennéagramme, une théorie de la personnalité
dans laquelle on stipule que l’être humain possède trois centres d’intelligence :
Le centre instinctif, lié à l’action (abdomen) ;
Le centre émotionnel, lié à la relation ( cœur) ;
• Et le centre rationnel, lié à l’analyse et la réflexion (tête).

L’instinctif est nommé conquérant, l’émotionnel, héros et le rationnel, architecte.

Le modèle de l’Ennéagramme et des trois centres d’intelligence existe depuis très
longtemps, mais la science évolue dans la même direction depuis les années 90.


En 1991, le Dr Armour a découvert que l’on retrouve plus de 40 000 neurones dans le
cœur. On parle donc réellement d’un « cerveau du cœur ».

On sait aussi que l’on a un « cerveau » au niveau de l’abdomen, appelé le système
nerveux entérique, qui serait composé de plus de 500 millions de neurones.

La science nous dit que ce système serait responsable non seulement de la digestion,
mais jouerait aussi un rôle important dans la régulation de nos émotions.

Nous aurions donc tous les trois centres d’intelligence en nous : le rationnel,
l’émotionnel et l’instinctif.

Au travail, dans le sport et dans tous les domaines de vie, nous utilisons nos trois centres pour performer et répondre aux gens, aux situations et aux événements :

Le centre instinctif pour agir, prendre des décisions en une fraction de seconde et oser prendre des risques lorsque c’est approprié ;

Le centre émotionnel pour établir des relations, créer des liens avec les autres mais aussi avec soi – pour se connecter à notre passion, à nos motivations ;

Et le centre rationnel pour analyser nos performances, les évaluer, puis se donner des objectifs, un plan et une structure pour évoluer.

Toutefois, bien qu’on ait tous les trois centres d’intelligence en nous, l’Ennéagramme nous dit que dans l’enfance, nous aurions développé une préférence.

À une certaine époque, nous aurions commencé à accéder plus systématiquement à l’un de nos centres.

Ainsi au fil du temps, nous aurions forgé une habitude ; ce qui fait que dans les moments
plus stressants, ou sous la pression, nous avons tendance à utiliser notre centre d’intelligence préféré pour répondre à la situation.

Au fil du temps, le centre d’intelligence préféré se transforme en un état d’esprit
spontané.

Cela se matérialise comme un ensemble de manières de penser et d’agir liées aux valeurs et aux besoins associés au centre d’intelligence préféré, et qui surgissent de manière
automatique, sans qu’on ait vraiment besoin d’y penser.

Dans les situations de performance, nous aurons alors tendance à utiliser notre centre
d’intelligence préféré même si, à certains moments, un autre état centre d’intelligence
pourrait être plus approprié.

Quand tu comprends mieux la manière dont tu fonctionnes, tu es en mesure d’associer la quintessence des trois états d’esprits afin de développer une bonne maîtrise de ses trois centres.

C’est alors que l’individu atteint sa zone d’efficacité optimale, qu’on appelle l’état d’esprit
Samouraï
et le plus grand défi est souvent de développer le troisième centre d’intelligence, celui qui nous est le moins familier.

Pour ma part, le test a révélé que selon la situation rencontrée, j’avais plutôt tendance à réagir de manière instinctive ou rationnelle mais pas du tout d’un point de vue émotionnelle.

Cela signifie que sous la pression, je suis capable d’exploser de colère ou encore de m’enfermer dans une réflexion sans fin.

Ce que j’ai appris et ce que j’apprends toujours, c’est à révéler la part émotionnelle qui sommeille en moi et aussi à optimiser le comportement adéquat selon la situation vécue.

Je dois dire que c’est une perspective incroyable et absolument essentielle pour celui ou celle qui est bien décidé(e) à mieux se connaître, à mieux se comprendre et cela impacte non seulement l’ensemble des domaines de votre vie mais aussi celle de votre entourage familial, professionnel ou autres.

Pour passer le test, c’est ici :

Réguler nos émotions

Les émotions contribuent au système de survie que l’être humain a construit tout au long de son évolution.

Les émotions négatives nous signalent une situation ou un comportement de danger ; l’inconfort généré par ces sensations nous pousse à nous éloigner de cette situation, et à faire attention à ne pas nous retrouver dans une situation comparable dans le futur. 

Les émotions positives nous signalent au contraire une situation agréable, qu’il serait bien de répéter.

Toujours pour des raisons de survie, notre cerveau a appris à donner un poids plus fort aux émotions négatives.

Cela se comprend facilement : si poussé par la soif un homme préhistorique se retrouvait au bord d’un ruisseau pour boire, et voyait un prédateur à proximité, il valait beaucoup mieux pour des raisons de survie prêter plus d’attention à la peur de finir en repas et s’enfuir, qu’au plaisir d’une bonne gorgée d’eau et de rester au bord du ruisseau.

Même si dans le monde d’aujourd’hui nous ne sommes pas confrontés quotidiennement à des risques mortels, notre cerveau et nos réflexes n’ont pas beaucoup changé par rapport à nos ancêtres. Il reste constamment attentif aux risques potentiels, et il prête beaucoup plus d’attention aux événements négatifs que positifs.

Puisque notre cerveau n’est pas conçu pour nous rendre heureux, mais pour assurer notre survie, si nous souhaitons améliorer les émotions que nous ressentons dans notre quotidien nous devons nous en occuper activement en développant notre faculté à les identifier et à les traiter du mieux possible.

Alors si vous souhaitez apprendre à mieux connaître vos émotions, à découvrir la manière de les réguler afin d’adopter le bon comportement en toutes circonstances, je vous offre cet atelier.

Développer l’estime de soi

Le mot « estime » indique l’importance ou la valeur que nous donnons aux personnes, aux endroits ou aux événements qui nous entourent.

C’est une appréciation totalement personnelle : certains estiment des athlètes plus que des docteurs, des avocats plus que des acteurs.

L’estime de soi représente l’appréciation que chacun de nous ressent par rapport à soi même, à son importance et sa propre valeur.

Elle influence énormément les accomplissements que nous sommes capables d’envisager et d’atteindre. 

Face aux difficultés, les personnes dotée d’une faible estime de soi, oublient leurs compétences, leurs acquis et les accomplissements obtenus par le passé. 

De ce fait, elles considèrent alors un moment difficile comme un état permanent dont on ne peut sortir.

Les personnes avec une bonne estime d’elles-mêmes, au contraire, gardent confiance dans leurs capacités, elles savent que c’est une situation temporaire et qu’elles sauront la surmonter. 

Le niveau de l’estime de soi dépend des évènements que nous rencontrons dans notre vie, spécialement pendant notre enfance.

Les parents et les proches, les enseignants et les amis ont une influence énorme : leur soutien et leur réaction face à nos réussites et à nos échecs déterminent notre niveau d’estime de soi.

Si nous avons été appréciés et traités avec dignité, nous aurons une bonne confiance en nous.

Si nous n’étions jamais encouragés, mais plutôt discriminés ou réprimandés, nous aurons un faible niveau de confiance en nous.

L’estime de soi est saine quand elle n’est pas la conséquence de la réussite.

Même si elles ont souvent des objectifs ou des standards élevés, les personnes ayant ce type d’estime de soi focalisent leur attention sur leurs actions et leurs comportements, sans se soucier de leur image.

Dans ce cas, il est possible d’échouer, de rater quelque chose sans impacter négativement l’estime de soi, tout comme une réussite ne débouche pas vers un égo (re)gonflé.

Vous pouvez dès à présent en apprendre plus sur l’estime de soi en cliquant sur le lien ci-dessous.

Vous serez alors en capacité à l’issue de cet atelier, d’affiner davantage votre estime de soi si vous avez déjà atteint un certain palier ou bien de la renforcer si vous constatez un certain déficit à ce niveau ci.

Évoluer dans l’instant présent avec le bon niveau d’énergie

Les gestes préparatifs d’Usain Bolt avant une course ( voici une vidéo inspirante )

Des manières de me tenir et d’occuper l’espace favorisent mes actions et peuvent impacter mes adversaires en compétition ou lors d’un entretien ou d’une audition.

Sans chercher à les dominer, je communique au travers de mon langage corporel, une image de moi agréable et inspirante.

Des manières de m’organiser corporellement peuvent aussi déclencher des humeurs et des comportements favorables.

Objectif : améliorer ma lucidité et mes repos tout en donnant une image de moi performante.

Lors des épreuves compétitives, dans les situations à enjeu, lors des repos, lors des périodes de préparation, j’ambitionne de me focaliser uniquement sur moi-même et non de chercher à impressionner quiconque.

L’objectif est de gagner en assurance, d’optimiser sa concentration et de se préparer à l’action.

La vidéo d’Usain BOLT traduit d’ailleurs ce que met en place ce sportif en adoptant des attitudes et des postures différentes afin de se lancer dans la compétition et d’agir ICI et MAINTENANT !

La préparation à la compétition s’apprend tout comme la manière de bien préparer une épreuve de sélection quelle qu’elle soit.

Cela passe par la capacité de réguler ses émotions, de valoriser l’image de soi mais aussi par l’apprentissage de techniques respiratoires pour s’apaiser ou se dynamiser avant et pendant le passage à l’action.

Le dialogue interne est aussi un élément clé qui peut faire toute la différence dans la manière de percevoir l’enjeu et d’appliquer des techniques simples et accessibles pour entrer dans l’action et maintenir le bon niveau d’énergie tout au long de son parcours.

Voici donc un atelier qui va contribuer à développer toutes ces habiletés:

Vous avez à présent la possibilité de renforcer les 3E ( Émotions – Estime de soi – Énergie ) et de découvrir votre EES ( État d’Esprit Spontané ).

Que vous soyez compétiteur, étudiant, salarié, artiste ou entrepreneur, vous avez à votre disposition des pratiques pour déployer tout votre potentiel et vous réaliser.

Retenez que sans les 3E à l’équilibre, difficile d’aller chercher plus de motivation, d’asseoir sa confiance et de rester concentrer sur l’instant présent. Quant à la communication, elle est souvent dans ces moments difficiles, celle qui exprime l’ensemble de notre mal être.

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